L’impressionnante bordée de neige qui a recouvert le Québec hier soir a fracassé des records. Mais, parle-t-on de la tempête du siècle? Il était évident que la nouvelle ferait les manchettes le lendemain matin, et probablement dans les prochains jours, ce qui donne un tout nouveau sens au « syndrome de la page blanche »!

Comme l’indique cet article sur l’importance de la météo dans les médias, rédigé par un ancien collègue que je salue :

Au Québec, la couverture médiatique d’une tempête de neige peut facilement dépasser celle d’un scandale politique ou d’un débat important dans la sphère publique.

Les phénomènes météorologiques sont généralement des sujets largement couverts par les médias. Non seulement ils ont un impact rapide et important sur notre quotidien, mais il s’agit également d’un sujet qui rejoint toute la population et dont tout le monde va parler à court terme, donc à forte valeur médiatique.

En effet, encore plus que le sport, la météo a une fonction rassembleuse qu’exploitent très bien les médias traditionnels, que ce soit en interagissant avec leurs auditoires pour connaître leurs réactions ou en les faisant contribuer à la nouvelle en soumettant leurs propres contenus. Le tout permet aussi de recréer, par des images et des témoignages, le chaos qui peut régner durant l’événement et donc, de témoigner fidèlement de la situation.

La couverture de phénomènes météorologiques, comme l’illustre la tempête de neige de cette semaine démontre également l’efficacité des grands médias, qui se sont tous relayés pour offrir, en direct, un suivi détaillé de la situation partout sur le territoire. Ils ont également pu informer rapidement la population de l’état des routes, des services essentiels, en plus de servir de courroie de transmission aux autorités pour communiquer des messages.

Chaque élément d’information additionnel devient une nouvelle à part entière, permettant aux médias de s’alimenter rapidement sans trop déployer d’efforts pour créer ses contenus, bref, des nouvelles qui « tombent du ciel »!

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Je suis Marie-Ève Martel — journaliste, autrice, professeure et entrepreneure passionnée par tout ce qui touche l’information et son rôle démocratique.

Depuis plus de 15 ans, je raconte, j’enquête et j’analyse le monde à travers divers médias. J’ai publié plusieurs essais engagés, je forme la relève universitaire et les professionnels des médias. Je prends régulièrement la parole pour défendre une information rigoureuse, accessible et éthique.

Surtout, je suis une amoureuse farouche de l’information de qualité au nom de l’intérêt public. Je crois en un journalisme rigoureux, courageux et profondément humain. J’aime bâtir des projets qui ont du sens et une valeur sociale.

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